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La prédication de ce dimanche 7 mars porte sur Luc 13, 1 à 5, la réaction des disciples et de Jésus face à deux malheurs injustes :
1 En ce temps-là, quelques personnes vinrent lui raconter ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices.
2 Il leur répondit : Pensez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ?
3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas radicalement, vous disparaîtrez tous de même.
4 Ou encore, ces dix-huit sur qui est tombée la tour de Siloam et qu’elle a tués, pensez-vous qu’ils aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas radicalement, vous disparaîtrez tous pareillement.
S’il y a une grande part d’aléatoire dans la vie, il n’y a par contre pas de vie sans Dieu. Jésus, quant à lui, ne regarde pas à l’origine du malheur, mais à l’avenir des vivants. Il n’y a pas de fatalisme dans la vie, simplement des possibilités nouvelles. Nous avons tous la possibilité de changer nos vies, avec l’aide de Dieu.
Cliquez sur cette image pour lire la prédication de Jean-Christophe Perrin (culte du 07/03/2010 a Marsauceux)
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Beaucoup de gens n’ont de la religion qu’un rapport sporadique, superficiel, pour ne pas dire superstitieux. Pour eux, tout reste en surface, ils ne cherchent pas à approfondir leur foi, à sonder la profondeur des textes qu’ils lisent, ou à se remettre sérieusement en question. Ils ne savent pas que les perles se trouvent non à la surface des vagues, mais dans la profondeur de l’océan. Ils ont peur de se mouiller et d’aller au fond des choses.
S’ils leur arrivent d’aller à l’église, à moins d’être dans une grande souffrance, les mots prononcés du haut de la chaire, telle l’eau ruisselant sur le duvet d’un canard, ne font qu’effleurer leur esprit sans parvenir à y entrer. Et pour peu qu’ils touchent en eux une corde sensible et les voilà dans l’indignation. Que Jésus ait pu bousculer les convictions de son époque passe encore, mais ils ont du mal à accepter qu’il puisse le faire encore aujourd’hui. N’est-il pas cloué en haut d’une croix ?
Et pourtant, Dieu est amour.
Cela n’a rien de naïf, de vieux, ni de provocateur. C’est la vérité. Et cette vérité nous rendra libre. De quoi ? De notre rancœur, de notre ignorance des choses saines et vraies, de notre enfermement en nous-mêmes. Nous nous aimons souvent trop, mais mal.
« Dieu est amour », ce n’est pas un vain message. Mais il ne suffit pas de le dire ou de l’entendre, encore faut-il le vivre et y croire. Certes, si nous sommes trop occupés à crier à l’injustice, nous ne pourrons entrevoir la voie de la justesse. Si nous ne faisons que panser nos petits maux, nous ne saurons penser avec des grands mots.
L’amour est un grand mot. Un mot avec un A majuscule. Qui se conjugue au passé, au présent, au futur. A toutes les personnes. Pas juste « moi, moi, moi ». Mais aussi Tu. Et le divin Il/Elle, le collectif Nous. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce que nous n’osons pas. Nous ne sommes pas du monde, mais nous ne le savons pas. Nous pensons tout savoir. Mais le plus important nous échappe. « L’essentiel est invisible » disait Saint-Exupéry.
JC PERRIN.
Les trois textes de ce dimanche 28 février illustrent la révélation de Dieu aux hommes, à des hommes parfois endormis, qui comprennent ou écoutent imparfaitement, et son alliance avec eux.
Dans Genèse 15, 5 à 18, Abraham reçoit avec Foi l’annonce de sa descendance (v5 et 6). Dans un songe, le Seigneur lui annonce le destin d’Israël et son alliance avec sa descendance (v12 à 18).
Paul dans Philippiens 3, 17 à 4,1 s’adresse à des disciples qui ont déjà reçu le message de Jésus Christ, mais s’endorment dans leur confort (ne nous ressemblent-ils pas un peu ?) : « leur Dieu c’est leur ventre, … eux qui n’ont à cœur que les choses de la terre ». Paul les exhorte à revenir à Jésus Christ par l’exemple de quelques uns : « car notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons comme Sauveur Jésus Christ qui transfigurera notre corps »
Luc 9, 28 à 36, nous raconte avec détails le récit de la Transfiguration. Pendant que Jésus prie>, il est soudain transformé, éclatant de gloire. Moise et Elie apparaissent et parlent avec Jésus de sa mission à Jérusalem. Les disciples s’endorment (comme Abraham), puis se réveillent et sont éblouis et contents, sans bien comprendre. Dieu enfin révèle aux disciples la nature de Jésus : « celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ».
La prédication de Marie-Lise Riglet ce dimanche porte sur le récit de Luc.
Cliquez sur cette image pour lire la prédication de Marie-Lise Riglet (culte du 28/02/2010 a Dreux)
La lecture du jour et la prédication d’Annick Moreau (culte du 31/01/2010 à Dreux) portaient sur 1 Co, 13, le texte de Paul sur l’amour.
1 Quand je parlerais les langues des humains et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis une pièce de bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.
2 Quand j’aurais la capacité de parler en prophète, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi qui transporte des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.
3 Quand je distribuerais tous mes biens, quand même je livrerais mon corps pour en tirer fierté, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien.
4 L’amour est patient, l’amour est bon, il n’a pas de passion jalouse ; l’amour ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil,
5 il ne fait rien d’inconvenant, il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’irrite pas, il ne tient pas compte du mal ;
6 il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit avec la vérité ;
7 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.
8 L’amour ne succombe jamais. Les messages de prophètes ? ils seront abolis ; les langues ? elles cesseront ; la connaissance ? elle sera abolie.
9 Car c’est partiellement que nous connaissons, c’est partiellement que nous parlons en prophètes ;
10 mais quand viendra l’accomplissement, ce qui est partiel sera aboli.
11 Lorsque j’étais tout petit, je parlais comme un tout-petit, je pensais comme un tout-petit, je raisonnais comme un tout-petit ; lorsque je suis devenu un homme, j’ai aboli ce qui était propre au tout-petit.
12 Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors ce sera face à face. Aujourd’hui je connais partiellement, mais alors je connaîtrai comme je suis connu.
13 Or maintenant trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais c’est l’amour qui est le plus grand.
Cliquez sur cette image pour lire la prédication d'Annick Moreau (culte du 31/01/2010 a Dreux)
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