Les chants et les prières de ce culte étaient tous tirés des psaumes sur lesquels la prédicatrice Annick Moreau voulait attirer notre attention. La prédication (fichier pdf – cliquez sur le lien pour le télécharger) portait sur le psaume 27 :
Le Seigneur est ma lumière et il me sauve, je n’ai peur de personne.
Le Seigneur protège ma vie avec puissance, je ne tremble devant personne.
Quand des gens mauvais s’avancent pour me détruire,
Ce sont eux, mes ennemis féroces, qui perdent l’équilibre et qui tombent.
Si une armée se prépare à m’attaquer, je n’ai pas peur
Même si on me fait la guerre, je garde confiance.
Je demande une chose au Seigneur, je cherche une seule chose :
Habiter la maison du Seigneur tous les jours de ma vie.
Là, je veux admirer sa beauté et le contempler dans son temple.
Oui, quand tout va mal, le Seigneur m’abrite sous son toit.
Il me cache au fond de sa maison, il me place en sécurité au sommet d’un rocher.
Maintenant je regarde fièrement les ennemis qui m’entourent.
Dans la maison du Seigneur, je peux offrir des sacrifices au milieu des cris de joie.
Je veux chanter, je veux jouer pour le Seigneur.
La prédicatrice nous a rappellé pendant ce culte le caractère toujours actuel des psaumes :
«Mais qu’est ce qu’un psaume ? C’est, dirons-nous un poème destiné à être chanté ou être psalmodié. C’est un cantique pour les temps de fête et de pèlerinages, pour un culte privé ou public. Bien que souvent accompagnés d’un instrument de musique comme des lyres, ces textes sont faits pour la voix humaine et pour des chœurs de fidèles. Ils sont donc syncopés, un peu rap, un peu slam, ou de type déclamatoire rythmé. Dans la nouvelle bible déchiffrée, les auteurs expliquent que l’équivalent moderne le plus proche serait l’éloquence rythmée d’un Winston Churchill, à l’entrée en guerre de son pays “Nous nous battrons sur les plages, nous nous battrons sur les aérodromes, nous nous battrons dans les champs et dans les rues” »
