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Nous étions un quarantaine de personnes pour cette séance de rentrée du café Théo à la brasserie de l’Etoile de Nogent-Le-Roi, pour la plupart des habitués. 
Le pasteur Perrin introduit d’abord le sujet : On parle de mal, de faute, de crime dans la Bible. Dans l’Ancien Testament le péché originel n’apparait pas, même dans le livre de la Genèse. L’ancien testament parle uniquement de la capacité de l’homme à se révolter contre Dieu. A chaque fois que l’homme se révolte, Dieu s’éloigne. Dans l’épitre aux romains, Paul souligne que l’homme ne peut être sauvé que par la foi, par la Grâce, et pas par la loi.
St Augustin, théologien reconnu également par les protestants, a introduit la notion de péché originel, considérant que l’homme nait mauvais, dans le péché. Les protestants ne nient pas le péché originel. Pour Luther la cause première du péché c’est l’homme courbé sur lui-même qui se détourne de Dieu, et se considère comme sa propre fin. De cela découlent tous les autres péchés. Pour Calvin et Luther, l’homme nait mauvais et seule la Grâce peut racheter du péché. C’est pourquoi la liturgie protestante débute par une reconnaissance individuelle du péché, suivie par une déclaration du pardon et une prière de reconnaissance. Aujourd’hui pourtant, on ne veut plus culpabiliser, le mot péché n’est plus à la mode, cela amène à la question «Peut-on encore parler de péché aujourd’hui ? ».
Dans un premier temps, l’assistance s’est exprimée sur l’actualité de la notion de péché.
Le public a ensuite tenté de définir ce qu’est le péché.
Dans une dernière partie nous avons abordé la notion de pardon.
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Le prochain café théo aura lieu le samedi 13 décembre sur le thème de «L’Apocalypse ou la fin dernière», la séance suivante le 7 février (thème à décider ultérieurement).
Philippe Riglet
