La prédication de ce dimanche 7 mars porte sur Luc 13, 1 à 5, la réaction des disciples et de Jésus face à deux malheurs injustes :
1 En ce temps-là, quelques personnes vinrent lui raconter ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices.
2 Il leur répondit : Pensez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ?
3 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas radicalement, vous disparaîtrez tous de même.
4 Ou encore, ces dix-huit sur qui est tombée la tour de Siloam et qu’elle a tués, pensez-vous qu’ils aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ?
5 Non, je vous le dis. Mais si vous ne changez pas radicalement, vous disparaîtrez tous pareillement.
S’il y a une grande part d’aléatoire dans la vie, il n’y a par contre pas de vie sans Dieu. Jésus, quant à lui, ne regarde pas à l’origine du malheur, mais à l’avenir des vivants. Il n’y a pas de fatalisme dans la vie, simplement des possibilités nouvelles. Nous avons tous la possibilité de changer nos vies, avec l’aide de Dieu.
Cliquez sur cette image pour lire la prédication de Jean-Christophe Perrin (culte du 07/03/2010 a Marsauceux)
