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La lecture du jour et la prédication d’Annick Moreau (culte du 31/01/2010 à Dreux) portaient sur 1 Co, 13, le texte de Paul sur l’amour.
1 Quand je parlerais les langues des humains et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis une pièce de bronze qui résonne ou une cymbale qui retentit.
2 Quand j’aurais la capacité de parler en prophète, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi qui transporte des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.
3 Quand je distribuerais tous mes biens, quand même je livrerais mon corps pour en tirer fierté, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien.
4 L’amour est patient, l’amour est bon, il n’a pas de passion jalouse ; l’amour ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil,
5 il ne fait rien d’inconvenant, il ne cherche pas son propre intérêt, il ne s’irrite pas, il ne tient pas compte du mal ;
6 il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit avec la vérité ;
7 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.
8 L’amour ne succombe jamais. Les messages de prophètes ? ils seront abolis ; les langues ? elles cesseront ; la connaissance ? elle sera abolie.
9 Car c’est partiellement que nous connaissons, c’est partiellement que nous parlons en prophètes ;
10 mais quand viendra l’accomplissement, ce qui est partiel sera aboli.
11 Lorsque j’étais tout petit, je parlais comme un tout-petit, je pensais comme un tout-petit, je raisonnais comme un tout-petit ; lorsque je suis devenu un homme, j’ai aboli ce qui était propre au tout-petit.
12 Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière confuse, mais alors ce sera face à face. Aujourd’hui je connais partiellement, mais alors je connaîtrai comme je suis connu.
13 Or maintenant trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l’amour ; mais c’est l’amour qui est le plus grand.
Cliquez sur cette image pour lire la prédication d'Annick Moreau (culte du 31/01/2010 a Dreux)
La prédication de ce Dimanche 21 février 2010 nous invite à méditer sur l’image que nous avons de Dieu aujourd’hui, au travers de ces textes sur la transfiguration. Le livre de l’Exode, 40,34-38 et le récit de Luc, 9,28-36 nous parlent en effet de cette révélation éclatante de la gloire de Dieu.
Dans Exode, 40,34-38 :
34 Alors la nuée couvrit la tente de la Rencontre, et la gloire du SEIGNEUR remplit la Demeure.
35 Moïse ne pouvait pas entrer dans la tente de la Rencontre, parce que la nuée demeurait sur elle et que la gloire du SEIGNEUR remplissait la Demeure.
36 Quand la nuée s’élevait au-dessus de la Demeure, les Israélites partaient, pour chacune de leurs étapes.
37 Si la nuée ne s’élevait pas, ils ne partaient pas, jusqu’au jour où elle s’élevait.
38 Le jour, la nuée du SEIGNEUR était sur la Demeure, et la nuit il y avait un feu, sous les yeux de toute la maison d’Israël, à chacune de leurs étapes.
Dans Luc 9, 28-36 c’est le récit de la transfiguration de Jésus
28 Huit jours environ après ces paroles, il prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier.
29 Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage changea, et ses vêtements devinrent d’une blancheur éclatante.
30 Il y avait là deux hommes qui s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Elie
31 qui, apparaissant dans la gloire, parlaient de son départ, qui allait s’accomplir à Jérusalem.
32 Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil. Réveillés, ils virent sa gloire et les deux hommes qui se tenaient avec lui.
33 Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit : Maître, il est bon que nous soyons ici ; dressons trois tentes, une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. Il ne savait pas ce qu’il disait.
34 Comme il parlait ainsi, une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de crainte, tandis qu’ils entraient dans la nuée.
35 Et de la nuée survint une voix : Celui-ci est mon Fils, celui qui a été choisi. Ecoutez-le !
36 Quand la voix se fit entendre, Jésus était seul. Les disciples gardèrent le silence et ne racontèrent rien à personne, en ces jours-là, de ce qu’ils avaient vu.
Cliquez sur cette image pour lire le texte de la predication du pasteur Jean-Christophe Perrin
Le Week-end du 30 au 31 janvier, nous étions une vingtaine au Prieuré Saint-Thomas à Epernon, à assister à une rencontre œcuménique autour d’une présentation de Madeleine Delbrêl par le prêtre Laurent Percerou et Albert Schweitzer par le pasteur Jean-Christophe Perrin. Lors du culte qui a clôt la rencontre, le pasteur Perrin a commenté la Béatitude « heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » en lisant des extraits du sermon de Schweitzer sur la même Béatitude, dont voici un extrait :
Si Jésus était présent, il nous consolerait en nous disant : « Repasse dans ton cœur les heures de ta vie qui se sont écoulées dans un tranquille bonheur. Si toute ta vie n’avait été qu’une chaîne ininterrompue de réussites, sais-tu ce qu’il serait advenu de toi ? Tu serais aujourd’hui égoïste, dur, isolé, ignorant des grandes aspirations nobles et pures, fermés à Dieu, et jamais tu n’aurais connu la félicité. Quelle maîtresse a été la première à t’enseigner que nous ne vivons pas pour nous-mêmes ? La souffrance. Qui a ouvert ton âme à la félicité de la miséricorde ? La souffrance. Qui a rapproché ton cœur de ceux que tu écartais froidement de ta route ? La souffrance. Qui a fait naître en toi le désir d’une vie plus noble ? La souffrance. Qui t’a fait sentir à tes côtés la présence de Dieu ? La souffrance. Qui t’a fait connaître la joie de savoir que tu as un Père au ciel ? La souffrance ». Et s’il nous parlait ainsi, nous lui dirions : « Désormais, nous saisissons le sens profond de ces mots : Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés ; désormais nous marcherons dans la vie, l’âme apaisée » (A. Schweitzer, Sermon sur les Béatitudes, prononcé à l’Eglise Saint-Nicolas de Strasbourg, le dimanche 24 mai 1900, dans Vivre, paroles pour une éthique du temps présent, Paris, Albin Michel, 1970, pp.23-24).
Une soirée qui a concrétisé notre volonté intacte de persister et progresser avec sérénité dans le dialogue œcuménique à Dreux. Ce dialogue se manifeste au jour le jour à diverses occasions, et au sein de diverses activités, comme les études bibliques communes et le travail de l’association « Bible en Eure et Loir »ou une émission hebdomadaire à Radio Grand-Ciel par exemple.
 Pendant la célébration par Emmanuel Blondeau, Jérémie Chamard, Jean-Christophe Perrin
Cette assemblée à l’Eglise des Rochelles était co-présidée par le père Emmanuel Blondeau, le pasteur évangélique Jérémie Chamard et le pasteur réformé Jean-Christophe Perrin. Trois églises protestantes étaient représentées. Ensemble, nous avons pu prier(en particulier pour Haïti), chanter, et réfléchir, catholiques et protestants mêlés par petits groupes, au sens de cette phrase :
« Etre témoin de Jésus-Christ, qu’est-ce que cela veut dire pour chacun de nous aujourd’hui ? »
 Un pot nous réunit à la sortie
Après un pot de l’amitié préparé par nos amis des Rochelles, qui a prolongé notre dialogue, chacun est reparti heureux et fortifié vers sa vie de tous les jours.
 Pendant le pot de l'amitié
Nicole Soubeyran
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