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Calvin et la modernité – Une conférence de Jérôme Cottin le 14 Novembre au centre St Jean à Dreux

Calvin et la modernité

Annonce conférence sur Calvin et la modernité le 14 Novembre au centre St Jean à Dreux

Annonce conférence sur Calvin et la modernité le 14 Novembre au centre St Jean à Dreux

Une conférence de Jérôme Cottin le samedi 14 novembre à 20h30, au centre Saint-Jean (17 rue Saint Jean à Dreux)

Il y a 500 ans naissait Calvin. Cet anniversaire a été célébré dans toutes les communautés protestantes, et il a semblé intéressant à Bible en Eure-et-Loir de saisir l’occasion pour mieux connaître le Réformateur et sa lecture de la Bible.

Le conférencier, Jérôme Cottin, est professeur à l’Institut Protestant de Paris et de Montpellier, mais aussi chargé de cours à l’Institut des Arts Sacrés de Paris. Les amis de Bible en Eure-et-Loir n’ont sans doute pas oublié la manière extrêmement vivante dont Jérôme Cottin, il y a quelques années, avait abordé le thème « Dieu dans la pub ».

Son propos sur Calvin devrait être tout aussi attrayant, illustré d’anecdotes et de diapos. Jérôme Cottin nous parlera d’abord de la vie du Réformateur, en brossant de lui un portrait qui ne sera pas empreint de l’habituelle image d’austérité   associée à Calvin. Ensuite nous sera proposé un résumé vivant de sa pensée, de sa manière d’envisager les rapports entre l’homme et Dieu, et la vie de l’Eglise, sans éluder des points sensibles, tels que la prédestination et le drame de Michel Servet.

Comme d’habitude, la conférence sera suivie d’un débat avec le public. L’entrée est libre et gratuite.

Geneviève Madika 

Présidente de Bible en Eure-et-Loir

 

que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?

La prédication de Nicole Soubeyran ce dimanche portait sur le passage bien connu, mais parfois dérangeant pour nous, de la rencontre entre Jésus et le jeune homme riche, dans Marc, 10, 17 à 27 :

17 Comme il se mettait en chemin, un homme accourut et se mit à genoux devant lui pour lui demander : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
18 Jésus lui dit : Pourquoi me dis-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
19 Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère ; ne commets pas de vol ; ne fais pas de faux témoignage ; ne fais de tort à personne ; honore ton père et ta mère.
20 Il lui répondit : Maître, j’ai observé tout cela depuis mon plus jeune âge.
21 Jésus le regarda et l’aima ; il lui dit : Il te manque une seule chose : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.
22 Mais lui s’assombrit à cette parole et s’en alla tout triste, car il avait beaucoup de biens.
23 Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples : Qu’il est difficile à ceux qui ont des biens d’entrer dans le royaume de Dieu !
24 Les disciples étaient effrayés par ses paroles. Mais Jésus reprit : Mes enfants, qu’il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.
26 Les disciples, plus ébahis encore, se disaient les uns aux autres : Alors, qui peut être sauvé ?
27Jésus les regarda et dit : C’est impossible pour les humains, mais non pas pour Dieu, car tout est possible pour Dieu.

Texte

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Selon les paroles de la prédicatrice « Etre témoin de l’Evangile implique certes des fidélités qui coûtent et parfois même déchirent, des renoncements pas évidents. Mais c’est à ce prix que se révèle, dans la vie concrète, un bonheur, une réconciliation avec soi-même qui est sans doute un avant-goût du Royaume de Dieu. »

La justification par la grâce au moyen de la foi

Sola gracia, sola fide ! C’est l’un des principes de la Réforme que l’on peut retracer aux écrits de Paul : l’homme est justifié par la grâce de Dieu et obtient son salut par la foi seule. Autrement dit, Dieu le considère juste par le seul fait de sa grâce, c’est-à-dire de l’amour et du pardon qu’il manifeste en toutes circonstances pour l’être humain. C’est le paradoxe de la justification du pécheur (simul peccator et justus, selon la formulation de Luther).

L’homme est à la fois juste et pécheur. Quels que soient ses mérites, ses œuvres, sa bonne volonté et, bien sûr, sa condition sociale, l’être humain est considéré comme juste aux yeux de Dieu. Quels que soient ses péchés, c’est-à-dire ses fautes, ses erreurs, ses manquements à la foi religieuse et morale, Dieu porte sur lui un regard d’amour et de tendresse. Lui accordant son inconditionnel pardon, il le justifie par avance de tous ses actes, méritoires ou critiquables, et de toutes ses pensées, bonnes ou mauvaises. De ses actes et de ses pensées, l’homme n’a pas à se justifier devant Dieu. C’est Dieu qui le justifie.

Cela ne veut pas dire, cependant, que l’homme puisse continuer à agir n’importe comment. Si l’homme est sauvé par grâce, cela signifie que Dieu l’appelle en premier et qu’il se doit, dans un deuxième temps, répondre à cet appel. La réponse du chrétien ne consiste pas dans une confession de foi en Jésus, mais dans un acte d’obéissance. Dietrich Bonhoeffer, dans son livre Le Prix de la grâce, l’explique bien. « La grâce coûte parce qu’elle appelle à l’obéissance ; elle est grâce parce qu’elle appelle à l’obéissance à Jésus-Christ ; elle coûte, parce qu’elle est, pour l’homme, au prix de sa vie ; elle est grâce parce que, alors seulement, elle fait à l’homme cadeau de la vie ; elle est grâce parce qu’elle condamne les péchés, elle est grâce parce qu’elle justifie le pécheur ».

Trouver son salut par la foi, et par la foi seule, c’est répondre avec confiance à la grâce première de Dieu. Il s’agit d’une foi active, qui s’engage à suivre le chemin qu’indique Jésus  quand il dit : « viens, suis-moi ! » L’homme pourra alors suivre ce chemin en toute confiance, sachant qu’il cheminera autant sous le regard de Dieu que sous celui, certes moins indulgent, de ses frères et sœurs en humanité.

Jean-Christophe PERRIN.

20-09-2009 – Culte de rentree : Spectacle de théâtre et danse par la compagnie Biblenscèn sur la parabole du semeur

La parabole du semeur (Luc 8,1) était illustrée par le spectacle « Petites variations dans un champ » du groupe de théâtre et danse Biblenscèn créé par le pasteur Françoise Robert. C’est une bonne occasion pour méditer et nous reconnaître dans ces quelques versets que nous connaissons tous.

Il dit cette parabole : Le semeur sortit pour semer sa semence. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin : elle fut piétinée, et les oiseaux du ciel la mangèrent…
Ce qui est dans la bonne terre, ce sont ceux qui entendent la Parole avec un cœur noble et bon, la retiennent et portent du fruit avec persévérance.

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032 : Les acteurs commencent par nous relire la parabole, en la mimant et en nous demandant le mot qui manque. 034
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043 : 045 : La semence est déconcertée.
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047 : La semence au bord du chemin est mal accueillie par les terrains. Que vient-elle faire ici ? 049 : Les oiseaux se préparent à attaquer la semence.

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