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La prédication de Nicole Soubeyran ce dimanche portait sur le passage bien connu, mais parfois dérangeant pour nous, de la rencontre entre Jésus et le jeune homme riche, dans Marc, 10, 17 à 27 :
17 Comme il se mettait en chemin, un homme accourut et se mit à genoux devant lui pour lui demander : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?
18 Jésus lui dit : Pourquoi me dis-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
19 Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre ; ne commets pas d’adultère ; ne commets pas de vol ; ne fais pas de faux témoignage ; ne fais de tort à personne ; honore ton père et ta mère.
20 Il lui répondit : Maître, j’ai observé tout cela depuis mon plus jeune âge.
21 Jésus le regarda et l’aima ; il lui dit : Il te manque une seule chose : va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens et suis-moi.
22 Mais lui s’assombrit à cette parole et s’en alla tout triste, car il avait beaucoup de biens.
23 Jésus, regardant autour de lui, dit à ses disciples : Qu’il est difficile à ceux qui ont des biens d’entrer dans le royaume de Dieu !
24 Les disciples étaient effrayés par ses paroles. Mais Jésus reprit : Mes enfants, qu’il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
25 Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.
26 Les disciples, plus ébahis encore, se disaient les uns aux autres : Alors, qui peut être sauvé ?
27Jésus les regarda et dit : C’est impossible pour les humains, mais non pas pour Dieu, car tout est possible pour Dieu.
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Selon les paroles de la prédicatrice « Etre témoin de l’Evangile implique certes des fidélités qui coûtent et parfois même déchirent, des renoncements pas évidents. Mais c’est à ce prix que se révèle, dans la vie concrète, un bonheur, une réconciliation avec soi-même qui est sans doute un avant-goût du Royaume de Dieu. »
Sola gracia, sola fide ! C’est l’un des principes de la Réforme que l’on peut retracer aux écrits de Paul : l’homme est justifié par la grâce de Dieu et obtient son salut par la foi seule. Autrement dit, Dieu le considère juste par le seul fait de sa grâce, c’est-à-dire de l’amour et du pardon qu’il manifeste en toutes circonstances pour l’être humain. C’est le paradoxe de la justification du pécheur (simul peccator et justus, selon la formulation de Luther).
L’homme est à la fois juste et pécheur. Quels que soient ses mérites, ses œuvres, sa bonne volonté et, bien sûr, sa condition sociale, l’être humain est considéré comme juste aux yeux de Dieu. Quels que soient ses péchés, c’est-à-dire ses fautes, ses erreurs, ses manquements à la foi religieuse et morale, Dieu porte sur lui un regard d’amour et de tendresse. Lui accordant son inconditionnel pardon, il le justifie par avance de tous ses actes, méritoires ou critiquables, et de toutes ses pensées, bonnes ou mauvaises. De ses actes et de ses pensées, l’homme n’a pas à se justifier devant Dieu. C’est Dieu qui le justifie.
Cela ne veut pas dire, cependant, que l’homme puisse continuer à agir n’importe comment. Si l’homme est sauvé par grâce, cela signifie que Dieu l’appelle en premier et qu’il se doit, dans un deuxième temps, répondre à cet appel. La réponse du chrétien ne consiste pas dans une confession de foi en Jésus, mais dans un acte d’obéissance. Dietrich Bonhoeffer, dans son livre Le Prix de la grâce, l’explique bien. « La grâce coûte parce qu’elle appelle à l’obéissance ; elle est grâce parce qu’elle appelle à l’obéissance à Jésus-Christ ; elle coûte, parce qu’elle est, pour l’homme, au prix de sa vie ; elle est grâce parce que, alors seulement, elle fait à l’homme cadeau de la vie ; elle est grâce parce qu’elle condamne les péchés, elle est grâce parce qu’elle justifie le pécheur ».
Trouver son salut par la foi, et par la foi seule, c’est répondre avec confiance à la grâce première de Dieu. Il s’agit d’une foi active, qui s’engage à suivre le chemin qu’indique Jésus quand il dit : « viens, suis-moi ! » L’homme pourra alors suivre ce chemin en toute confiance, sachant qu’il cheminera autant sous le regard de Dieu que sous celui, certes moins indulgent, de ses frères et sœurs en humanité.
Jean-Christophe PERRIN.
Nous sommes arrivés un peu en avance, ce qui nous a permis d’admirer notre temple fraichement repeint. Il y a même des adhésifs de protection oubliés au bord de certaines fenêtres ! Nous regardons aussi avec plaisir les préparatifs de la troupe de Françoise Robert, Biblenscèn.
La chorale menée par Monique arrive bientôt. Nous répétons rapidement le premier chant Dieu Tout Puissant
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Puis le second chant Jésus est mon divin berger
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 Les paroissiens s'installent dans le temple fraichement repeint. Le pasteur (a droite) relit ses notes tandis que Jean Denis Robert vérifie la sono.
Ce culte de rentrée du 20 septembre débutait par une liturgie de reconnaissance de ministère du conseil presbytéral , célébrée par Mr Jean Carayon, conseiller régional. Cette liturgie présente à l’assemblée les conseillers, leur rappelle la profession de foi de l’Eglise Réformée et leur engagement de travail fraternel et de soutien à la vie spirituelle et matérielle de l’Eglise. Notre conseil a été renouvelé de moitié à l’assemblée générale de mars 2009, conformément aux statuts de l’ERF.
 Le conseiller régional Mr Jean Carayon préside la liturgie de reconnaissance.
Les conseillers presbytéraux sont d’abord appelés par Jean Carayon. Celui-ci lit ensuite à l’assemblée debout la confession de foi de l’Eglise Réformée
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 Les conseillers presbytéraux viennent d’être appelés par Jean Carayon. Celui-ci va lire a l’assemblée la déclaration de foi de l’ERF.
L’officiant demande ensuite aux conseillers presbytéraux, puis a l’assemblée de confirmer leurs engagements au service de l’Eglise
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 L’officiant rappelle aux conseillers presbytéraux leurs engagements au service de l’Eglise et leur demande de les confirmer. Ce sera ensuite le moment de l’imposition des mains par l’officiant et quelques paroissiens
Jean Carayon appelle ensuite quelques paroissiens pour imposer les mains aux conseillers presbytéraux, en signe de bénédiction de la part de Dieu
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Philippe
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