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Reconnaissance de Ministère de Jean - Christophe Perrin

Saturday, October 11th, 2008

Cliquez sur le symbole play pour écouter l’enregistrement audio du culte

Ou bien téléchargez le (gros fichier de taille 95 Mo) en faisant un click droit sur ce lien

Cliquez sur le lien pour lire la prédication (format pdf) sur Tite 1, 1-9 du pasteur Michel Wagner
Cliquez ici pour aller voir plus de photos sur l’ Album photos 2008

Ce dimanche 5 octobre, dès 15h nous étions déjà plusieurs dans l’église sainte Ève de Dreux apportant des victuailles pour le pot, préparant les coupes pour la sainte cène, mettant en place les fascicules de liturgie et de chant. (voir les ordre du culte et chants de la liturgie de reconnaissance).

02 : Les coupes remplies de vin et les plats garnis de pain sont prêts pour la Sainte Cène

 

L’église se remplit rapidement, pour finalement être presque pleine. Les paroissiens sont nombreux, mais aussi nos amis des autres églises protestantes du voisinage. Ils sont venus des Eglises réformées de Chartres, de Rambouillet, de St Quentin en Yvelines, de l’Eglise Evangélique libre, de l’Eglise du Nazaréen, de l’Eglise Adventiste du 7ème jour, de l’Eglise congolaise du plein Evangile. Nos amis catholiques sont également très nombreux, menés par le père Emmanuel Blondeau qui nous accueille, notre voisin de Nonancourt St Lubin le père Antoine qui anime avec notre pasteur l’étude biblique de St Lubin, nos amis catholiques du café théo.

Le pasteur Jean-Charles Tenreiro et le pasteur Michel Wagner sont venus avec plusieurs collègues de la région parisienne pour célébrer cette fête. Nous revoyons avec plaisir Denis Heller qui a célébré un culte par mois à Dreux pendant la vacance pastorale.

04 : L’église est presque pleine 06 : Les pasteurs se préparent avant de rentrer dans l’église avec Jean - Christophe Perrin

 

Pour la liturgie de la parole, nous lisons Exode 18, 12-22 , l’évangile de Mathieu 10, 1-5 racontant le choix et l’envoi des disciples, puis L’épitre de Paul à Tite 1,1-9 sur laquelle a porté la prédication.

1 Paul, esclave de Dieu, apôtre de Jésus-Christ selon la foi de ceux qui ont été choisis par Dieu et selon la connaissance de la vérité qui est conforme à la piété,
2 dans l’espérance de la vie éternelle, - cette vie, Dieu, qui ne ment pas, l’a promise avant les temps éternels,
3 et en son temps il a manifesté sa parole dans la proclamation qui m’a été confiée, à moi, par ordre de Dieu, notre Sauveur
4 à Tite, mon enfant véritable selon notre commune foi : Grâce et paix de la part de Dieu, le Père, et de Jésus-Christ, notre Sauveur !
5 Si je t’ai laissé en Crète, c’est pour que tu mettes bon ordre à ce qui restait à régler et que tu nommes des anciens dans chaque ville, selon ce que je t’ai moi-même prescrit :
6 s’il s’y trouve quelqu’un qui soit sans reproche, homme d’une seule femme, ayant des enfants croyants qui ne soient ni accusés de débauche ni insoumis.
7 Il faut en effet que l’épiscope soit sans reproche, puisqu’il est un intendant de Dieu ; qu’il ne soit ni arrogant, ni coléreux, ni adonné au vin, ni violent, ni porté aux gains honteux ;
8 mais qu’il soit hospitalier, ami du bien, pondéré, juste, saint, maître de soi,
9 attaché à la parole authentique telle qu’elle a été enseignée, pour pouvoir encourager par l’enseignement sain et réfuter les contradicteurs.

Après le cantique “Sur ton Eglise universelle” le pasteur Michel Wagner commence sa prédication en s’adressant à Jean Christophe Perrin. Cliquez ici pour lire la prédication (format pdf) sur Tite 1, 1-9 du pasteur Michel Wagner.
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Jean Charles Tenreiro entame alors la liturgie de reconnaissance de ministère . Il présente à l’assemblée le nouveau ministre qui se place en face de lui (Photo 17), puis il lit la confession de foi de l’église réformée de France ( Confession de foi de l’Eglise Réformée de France )

09 : Le pasteur Michel Wagner pendant sa prédication sur Tite 1 17 : Le pasteur Jean Charles Tenreiro lit l’engagement d’un pasteur de l’ERF’

 

C’est ensuite l’engagement de tous les pasteurs présents, puis du nouveau pasteur à être un témoin de Jésus Christ , persévérer dans l’écoute de sa Parole, et soutenir ses frères et soeurs, ce à quoi le ministre répond en s’engageant : “Oui, je le veux, Jésus-Christ est le Seigneur”. L’assemblée est ensuite invitée à s’engager à travailler avec le pasteur pour Dieu, le soutenir et prier pour lui. Elle répond par cette formule “Oui nous le voulons, Jésus Christ est le Seigneur”

C’est ensuite le moment de l’imposition des mains pour appeler la bénédiction de Dieu sur le nouveau ministre. Les pasteurs , les présidentes des conseils presbytéraux de Dreux et de Chartres, la trésorière tendent leurs mains vers le pasteur (Photo 23). Notre pasteur échange ensuite une accolade avec Jean Charles Tenreiro en signe d’unité de l’Eglise. La liturgie de reconnaissance se termine par le cantique “Allez vous en sur les places” nous invitant à remplir la mission que le Christ nous a laissé.

23 : L’imposition des mains par les pasteurs et quelques laïcs 25 : Le baiser de paix

 

Le pasteur Perrin concélèbre la liturgie de la Cène avec Jean Charles Tenreiro et Michel Wagner, invitant tous les chrétiens à communier en mémoire du Christ.

26 : Les pasteurs Perrin Tenreiro et Wagner concélèbrent la liturgie de la Cène 28 : Pendant la Cène. Des volontaires font passer les coupes de vin et les plats de pain dans l’assistance

 

A la sortie du culte, un pot a été organisé dans les salles à l’arrière de l’église par Elena Perrin et les paroissiennes, qui nous permet de bavarder longuement avec nos amis venus de loin

30 : Une des salles de l’arrière de l’église pendant le pot 32 : Le pasteur et son épouse Eléna, détendus après cette longue journée

 

Nous repartons assez tard, vers 19h30, ravis de ce moment d’Eglise émouvant, et de cette assistance nombreuse et oecuménique.

Philippe Riglet

prédication du 04 mai 2008 : “pour qu’ils soient un”

Thursday, May 8th, 2008

La prédication portait sur Jean 17,1-26

… J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as tirés du monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés et ils ont observé ta parole. … Je te prie pour eux ; je ne te prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés …

J’ai pris les quelques notes ci-après durant la prédication, complétées avec un enregistrement audio que vous pouvez télécharger sur votre PC (clic droit sur le lien).

« Ce texte est une prière la plus longue de Jésus dans l’évangile de Jean et en même temps un condensé admirable de la christologie johannique. C’est une prière de louange, d’intercession pour les chrétiens.
Il comporte trois parties :
1 – Jésus s’adresse au Père
2 – Il prie pour ses disciples
3 – Jésus intercède pour d’autres croyants qui ne sont pas avec lui. Il inclut les autres croyants dans son projet d’amour.

1 – Jésus s’adresse au Père :
Il y a toute une série de paradoxes typiques chez Jean, lorsque Jésus parle de glorification il désigne sa mise en croix. Dans l’évangile de Jean il est dit que Jésus sera élevé parmi les hommes ce qui a également un double sens d’élevé sur la croix et d’élévation spirituelle et morale. Dieu se révèle en pleine gloire dans cette humiliation jusqu’à la mort. Cette révélation, cette gloire, c’est justement cet amour, qui va jusqu’à la mort. Jésus nous montre qu’il nous aime malgré notre méchanceté malgré notre refus de le voir jusqu’à la croix. Voir la gloire de Dieu c’est voir Dieu lui-même. En Jésus le nom de Dieu qui n’était pas accessible dans l’Ancien Testament est connu.
Jésus nous parle ici d’une prédestination au salut voulue de toute éternité. Il n’y a pas de double prédestination, les uns au salut, les autres à l’enfer. Tout le monde est prédestiné au salut depuis l’éternité, c’est cela qu’il faut annoncer. Cela ne veut pas dire que tout le monde ira au paradis. Ce qui est importe ce n’est pas le paradis, mais la connaissance de Dieu. Le message c’est ce que nous devons faire, c’est que nous devons croire. Ce qui importe c’est de croire dans la joie de la promesse faite de toute l’éternité. Est-ce-que les hommes veulent cela ?

2 – Qu’ils soient un (les disciples)
Jésus dit «je voudrais qu’ils soient un avec toi comme moi je suis un avec mon père». La question initiale qui peut se poser par rapport aux disciples, aux chrétiens, est à qui on appartient, au monde ou à Dieu. Les prêtres catholiques sanctifient des personnes parce qu’ils les considèrent spéciales et en font des saints. La sainteté dans l’Ancien Testament est participation à Dieu une communion avec Dieu semblable à celle du Fils avec le Père. Nous sommes tous appelés à cette sainteté c’est-à-dire à transcender cette nature humaine souvent centrée sur notre ego. La rationalité occidentale, cartésienne revient a ce cogito ergo sum, je pense donc je suis. Cette conviction du « je » nous éloigne parfois de cette communion avec Dieu. Nous croyons être le centre du monde parce que nous pensons. Ce qui est certain, c’est que nous sommes face à un mystère puisqu’en Jésus le jugement dernier et le salut ont lieu maintenant dans notre propre vie. Il y a opposition avec le monde qui se rebelle contre l’amour, le Dieu de l’Evangile. La raison du plus fort a toujours le dernier mot, nous en avons des exemples tous les jours. Jésus prie pour ses disciples. Le monde est hostile pour tout chrétien qui ne cache pas sa foi derrière toutes sortes de justifications. La plupart des gens ne veulent pas de cet évangile. C’est pourtant le monde dans lequel nous devons vivre, nous devons faire face au monde dans lequel nous sommes, avec Foi, car Jésus nous accompagne dans notre vie, face aux critiques.

3 – Unité de tous les chrétiens
Jésus prie pour l’unité de tous les chrétiens, des différentes églises, pour qu’ils soient un. Cette unité que nous faisons de façon symbolique tous les ans avec nos amis les chrétiens de toutes les églises. Pour certains cela traduit peut être le désir de voir une seule église, un clocher. Fantaisie, utopie de croire que tout le monde peut avoir la même façon de pratiquer. Nous avons cette fantaisie, de croire que ce serait tellement mieux si tout le monde avait les mêmes valeurs, les mêmes façons de faire, ce qui est impossible comme nous l’a montré le récit de Babel. Dieu a voulu la diversité. L’unité des chrétiens, c’est dans la communion, et non pas la communion symbolique, puisque là encore nous n’arrivons jamais à nous entendre quand à la cène, mais l’union de savoir que nous croyons au même Dieu d’amour qui est venu pour nous sauver depuis l’éternité. Nous devrons être capables de cette unité comme jésus a dit « je voudrais qu’ils soient un comme moi je suis un avec le Père. ». Non pas être tous pareils, utopie qui justifie toutes les guerres, mais cette acceptation de l’autre différent avec la même compréhension du message central de l’Evangile que Dieu est amour et qu’il veut que nous puissions faire la même chose entre nous cela pourra nous unir. A la fin, l’Eglise et toutes les églises seront avec le Fils en Dieu et cette manifestation dernière sera la manifestation parfaite du dessin éternel de Dieu qui est amour. Amen »

Philippe Riglet, d’après la prédication du pasteur Jean-Christophe Perrin

Joli mois de Mai.

Thursday, May 1st, 2008

Mai 68! 40 ans que ça dure ! Et ceux qui l’ont vécu derrière les barricades se croient toujours jeunes! Rigolo, non? Aujourd’hui les jeunes font la grève exactement pour les raisons contraires: ils veulent plus de profs, plus de rigueur, plus de sérieux. Et les vieux (chut! il ne faut pas le leur dire!) protestent car on veut faire passer la retraite à 41 ans de cotisation. D’une génération à l’autre, on s’inquiète pour son avenir. Comme autrefois!…

Mai 2008! 8 ans que ça dure! Et les projets qui ont vu le jour au début du deuxième millénaire sont déjà vieux! Mais là ce n’est plus drôle du tout. Car l’inquiétude tourne à l’angoisse. Que va-t-on devenir? Et nos familles?

Mai 34 (allez, je dis une date au pif!): naissance de l’Eglise! 2000 ans que ça dure! Et la foi de millions de fidèles est toujours jeune! Espoir! Mieux, espérance! Le monde n’est pas voué à l’échec! Les jeunes ne sont pas condamnés à devenir vieux! Ni les vieux à mourir! Pourquoi? Parce que Christ est vivant! Aujourd’hui! Pourquoi ne pas croire à cela, au lieu de perdre son temps à vivre dans la nostalgie du passé? La vie, c’est aujourd’hui qu’on la vit…

Aujourd’hui, je peux dire que je crois au futur, car le Christ me l’a garanti. Je crois en l’amour, car Dieu est la source de tous mes désirs. Je crois à tous les mois de Mai, comme une promesse d’un nouveau départ, d’un nouveau printemps. Je crois en Dieu! Et pourquoi pas? Soyons réaliste : demandons l’impossible!

Pasteur Jean-Christophe Perrin.

dimanche 27 avril fête de l’école biblique

Thursday, May 1st, 2008

Dimanche 27 après-midi, 18 enfants des écoles bibliques de Dreux et Chartres se sont retrouvés à la Visitation de Chartres, sous un soleil radieux, avec les pasteurs et les moniteurs, monitrices.  Les activités de la journée étaient centrées sur le livre de Ruth, thème de l’école biblique de l’année, l’accueil des autres.

Nous avons commencé vers 12h30 par répéter un chant d’entrée dans la cour de la Visitation avant le pique-nique. (photo)

Après le repas, Vincent, membre de la communauté du Chemin Neuf, nous a présenté la Visitation. Le bâtiment est un ancien couvent qui a abrité pendant 150 ans des sœurs. Il est maintenant occupé par la communauté du Chemin Neuf qui organise des stages, des rencontres.

Pendant que les moniteurs installaient les ateliers, Jean-Christophe Perrin leur a dit un conte, « la planète grise » : Dieu en a assez des disputes entre les hommes pour leur aspect, leurs différences. Il leur fait faire un rêve étonnant : ils rêvent que tout est devenu uniforme, gris, leurs mains, leurs visages, les paysages. Les voix sont devenues uniformes aussi. Tout le monde est pareil, monotone. Dieu a pitié d’eux au bout d’un jour : chacun doit aller dans un autre pays ramener un trésor unique et alors il leur rendra les couleurs et les sons. Ce conte était une introduction aux jeux de l’après midi où chaque enfant doit ramener un élément de puzzle représentant un pays.

Les activités de l’après midi étaient organisées en 5 ateliers répartis dans la cour :

  • modelage de figurines représentant Ruth. Chaque enfant  a modelé une figurine de Ruth avec de la terre argileuse.
  • questions sur la Bible.
  • « Kim goût » où il s’agissait de reconnaître ce que l’on goute les yeux bandés (photo). Les enfants devaient reconnaître de la farine, du jus de menthe, du sucre glace, de la confiture, de la compote. La monitrice essayait bien sûr de tromper le candidat sur la nature du plat.
  • « Kim objet », stand tenu par Michaël, le moniteur de Dreux.  Celui-ci montrait 7 objets courants pendant 1 minute, puis les remettait dans un sac. Il en enlevait un que les enfants ne voient pas et ceux-ci devaient retrouver quel était l’objet manquant au toucher on fond du sac.
  • « Nul ne vit seul » dont je tenais le stand, où les enfants devaient retrouver des noms de pays à partir de noms d’objets.

Les enfants, lorsqu’ils finissaient un atelier, gagnaient un morceau de puzzle qui permettait de reconstituer une carte du monde. (photo), puis ils passaient à un autre atelier.
Après une petite synthèse avec les pasteurs, les enfants ont joué au jeu de la bassine. Un enfant était gardien de la bassine, tandis que les autres partaient se cacher. Ils devaient ensuite revenir toucher la bassine sans être vus du gardien, sous peine d’être gelés.

La journée s’est terminée par un goûter avec des spécialités de différents pays, préparés par les parents avec des plats de leurs pays d’origine, ou des recettes qu’ils connaissent. J’ai goûté de délicieux beignets à la banane et un gâteau de bananes au chocolat.

Marie-Lise Riglet

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